JEU, SET ET MATCH (Buchet-Chastel, 2009)

- « Jean-Pierre Brouillaud réussit son roman jusqu’à la balle de match » (Métro, 8 juillet 2009).

 

- « C’est une histoire de vie par procuration et d’infantilisation que raconte ce livre au style limpide et à l’humour grinçant » (France Soir, 7 avril 2009).

 

- « Pour son premier roman, Jean-Pierre Brouillaud a trouvé un ton, flirtant avec l’humour noir, sautillant comme Vilas derrière la ligne de fond de court » (Les échos, 28 avril 2009).

 

- « Réjouissant petit roman » (L’équipe Magazine, 23 mai 2009).

 

- « Peu de romans ont eu pour trame le tennis. Ici, le héros est tellement amoureux de Guillermo Vilas qu’il va perdre pied, oublier sa famille, pour consacrer tout son temps à acquérir tous les objets concernant l’argentin » (Revue Grand Chelem, mai 2009).

 

- « L’auteur, Jean-Pierre Brouillaud, lui-même amateur de tennis, raconte cette quête avec humour et légèreté » (Tennis Info, mai 2009).

 

- « Premier roman drôle, rythmé, inquiétant » (Pierre Assouline, Le Monde.fr, 22 juillet 2009.)

 

- « Guillermo Vilas est l’objet d’une obsession maladive du héros de Jeu, set et match, premier roman amusant de Jean-Pierre Brouillaud » (Lire, mai 2009).

 

- « Jusqu’où sa passion pour Vilas va conduire cet homme ? Risque t-il de saborder sa vie ? Un roman à dévorer », (Femme actuelle, semaine du 6 juillet 2009).

 

- « Jean-Pierre Brouillaud s’amuse. Il raconte avec un sourire la descente aux enfers d’un homme qui perd sa femme, son fils, son travail, pour satisfaire une passion qui semble un peu futile. Mais surtout, pose en passant, sans avoir l’air d’y toucher, une question essentielle : peut-on vivre par procuration ? » (Le bien public, 16 avril 2009).

 

- « Jeu, set et match est un coup d’essai remporté haut la main par un adepte du service-volée » (Livres Hebdo, avril 2009).

 

- « Dans Jeu, set et match, le héros est un admirateur inconditionnel de Guillermo Vilas et décide d’acquérir tous les biens qui se rapportent au champion. Cette nouvelle lubie vire à l’obsession et lui vaut de dériver progressivement vers la folie » (La Croix, 9 mai 2009).

 

- « Ce bref roman en forme de match d’un homme contre lui-même se lit avec plaisir, et fait attendre les prochains tournois de Jean-Pierre Brouillaud », (Le Magazine littéraire, juin 2009).

France Inter : La librairie francophone

Le roman a été traduit en anglais par l'éditeur Full Circle Publishing : "Game, set and match".

MARTIN MARTIN (Buchet-Chastel, 2013)

- « Déjà auteur d’un conte cruel autour d’un fan de Guillermo Vilas (Jeu, set et match), il confirme son art du portrait et de la satire » (Lire).

 

- « Une comédie cinglante et pleine d'ironie sur les inconvénients et les conséquences inattendues de la sincérité tous azimuts.

Drôle et bien vu ! » (20 minutes.fr).

 

- « Brouillaud écrit des romans loufoques, irrésistibles de drôlerie, avec des intrigues et des personnages qui évoquent Marcel Aymé » (Service littéraire).

 

- « C'est comme une métaphore géante, une comète qui passe pour ouvrir un peu les esprits chagrins » (L’union).

 

- « Franchement jubilatoire » (L’Est-éclair).

 

- « La situation est grave, le lecteur plié en deux de rire. La réflexion philosophique n'empêche pas la rigolade » (L’indépendant).

 

- « Le roman a la jolie apparence et la consistance d’une bulle de savon. Il fait sourire, ce qui devient rare » (La Tribune de Genève).

 

- « Le roman est servi par un style vif, enlevé, teinté de cocasserie et de satire sociale » (Le courrier).

 

- « Roman original et délicieusement dangereux » (Le focus vif).

 

- « Bien écrit et vraiment très drôle » (Librairies Dialogues.fr)

 

- « De drôles de bouleversements, assurément, et de quoi faire une fantaisie bien enlevée et sans prétention qui vous fera passer un excellent moment ! » (Librest)

 

- « Un soupir de bien-être et de bonne humeur » (Le télégramme).

 

- « Un livre à ne pas lire dans le train si vous répugnez à vous fendre la pêche en public » (La Gazette de la Loire).

LES PETITES REBELLIONS (Buchet-Chastel, 2015)

« En utilisant l’absurde qu’il maîtrise brillamment, l'auteur propose un pied de nez à la routine, au danger de s’enliser dans un quotidien mortifère. Ce roman concis est drôle, tendre et tonique avec une palette de personnages attendrissants » (LCI)

 

«Jean-Pierre Brouillaud réussit à prendre le lecteur par surprise avec un roman faussement anodin, un livre bien plus grave qu’il n’y paraît » (Le courrier)

 

« Jean-Pierre Brouillaud transforme la grisaille du quotidien en un arc-en-ciel de liberté » (Marie-France)

 

« Un roman drôle dont les courts chapitres  lui donnent la vitesse du métro » (Encres vagabondes)

"Un récit succinct baigné de fraîcheur et de délicatesse qui met du baume au cœur et nous fait démarrer l’an neuf de bonne humeur…" (Livrogne)

"Un regard espiègle, drôle et tendre sur le quotidien des gens ordinaires" (Le télégramme)

Dans quelle éta-gère (France 2)

Les livres ont la parole (RTL)

MA VIE AVEC CONTUMACE (éditions Buchet-Chastel, 2018)

1er février 19h : rencontre-dédicace à la librairie L'arbre du voyageur, 55 rue Mouffetard, 75005 Paris.

Extraits de critiques :

"Roman pétillant, audacieux, qui ose sur le fond et sur la forme ..." (Lettres it be : https://www.lettres-it-be.fr/critiques-de-romans/auteurs-de-a-à-e/ma-vie-avec-contumace-de-jean-pierre-brouillaud/)

"Humour absurde et ambiance surréaliste pour ce roman drôlatique ..." (Marie-France mars 2018)

"Un livre différent et jubilatoire" (Encres vagabondes)

"De très balles pages de lecture, une belle symphonie de mots ..." (Babelio)

"On se laisse emporter parc cette histoire rocambolesque" (Babelio)

Interview donnée au site Lettres it be : https://www.lettres-it-be.fr/interviews-d-auteur/interview-de-jean-pierre-brouillaud/

Chronique sur Radio Fabrik : https://lafabrik.ch/tag/habitudes/

"Enrubannée d’une douce poésie de l’absurde, pleine d’humour et de légèreté, cette épopée minuscule et surréaliste est un vrai bonbon qui fond dans la bouche" (L'Est républicain)

"Beaucoup d'humour et de tendresse. Un livre différent et qui fait du bien" (Librairie Ravy)

Chronique sur RCF :

https://rcf.fr/culture/les-paperolles-sandra-key

"Livre complètement farfelu où les jeux et répétitions de l'écriture deviennent jubilatoires et pleins de fantaisie" (Médiathèque de St-Etienne)

"Dans un mélange d’absurde, de fausse candeur, de drôlerie, de justesse dans les émotions et les situations de ce personnage autiste, il nous entraîne dans le quotidien de son narrateur pour un moment de lecture savoureux". (Les chroniques de Koryfée, blog littéraire)

"Un moment de pure fraîcheur que la lecture de ce roman ! On suit le quotidien du narrateur, (personnage quelque peu autiste ) habituellement planifié au millimètre près à qui arrive une progression inattendue et nous voici dans une ambiance toute à la fois burlesque ,  légère, émouvante, poétique, pleine de sensibilité, le tout dans une douceur absurde et si juste à la fois ! Un vrai bonheur ! A lire !" (Babelio)

"Un bijou d’humour surréaliste, totalement déroutant ! Il faut se laisser aller à sa poésie qui côtoie l’absurde  pour le savourer pleinement… Et si on entre en immersion dans son univers inventif et pétillant, on en ressort lavé de tous ses soucis ! Cartésiens s’abstenir !" (https://a-vos-marques-tapage.fr/2018/06/01/histoires-de-lire-n34/)